Archives : La Loupe

« Travailler plus pour gagner plus » au collège : 1 question sur le programme de Nicolas Sarkozy

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Au collège, Nicolas Sarkozy propose que les professeurs qui le souhaitent soient désormais présents dans les établissements 26 heures par semaine au lieu de 18h actuellement. En contrepartie, leur rémunération sera augmentée de 25% soit près de 500 € net par mois.

L’objectif est qu’en 5 ans, la quasi-totalité des professeurs de collège aient adopté les nouvelles obligations de service.

Il y a environ 480 000 enseignants dans le second degré (collège, lycée, lycée professionnel). Si la moitié de ce corps enseignant applique cette obligation de service, alors la charge annuelle supplémentaire pour l’Education nationale sera de 1,5 milliards d’euros net (sans compter les charges).

Or, Sarkozy prévient, dans son discours de Montpellier (28 février 2012)

Comment
 faire
 alors,
 quand
 il
 n’y
 a
 pas
 d’argent
 pour
 embaucher
?
 Comment
 faire
 quand,
 pour
 réduire
 nos
 déficits,
 il
 faut
 diminuer
 les
 effectifs
 en
 continuant
 d’appliquer
 la
 règle
 du
 1
 sur
 2
 aux
 collèges
 et
 aux
 lycées
?

Question :  Combien d’enseignants  du collège sont sensés appliquer cette obligation de service, et quel est le plan précis de financement de cette mesure pour qu’elle ne coûte rien à l’Etat ?

« à toute personne au chômage, qui n’a pas une chance crédible de trouver un emploi, notre société doit lui donner la chance d’apprendre un nouveau métier pour vivre d’un travail » : 1 question à Nicolas Sarkozy

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Nicolas Sarkozy a déclaré lors de sa déclaration de candidature sur TF1 le 15 février 2012 :

« à toute personne au chômage, qui n’a pas une chance crédible de trouver un emploi, quel que soit son âge, notre société doit lui donner la chance d’apprendre un nouveau métier, de suivre une nouvelle formation, pour vivre d’un travail »

[MAJ 16/02] Cette annonce fait écho à son entretien au Figaro du 10 février 2012 :

Passé un délai de quelques mois, toute personne au chômage sans perspective sérieuse de reprise d’emploi devra choisir une formation qualifiante. Je propose de créer un nouveau système dans lequel l’indemnisation ne sera pas une allocation que l’on touche passivement, mais la rémunération que le service public de l’emploi versera à chaque demandeur d’emploi en contrepartie de la formation qu’il devra suivre.

S’il faut garantir une formation de qualité pour que les postes non pourvu trouvent preneur, l’obligation faite à tous les chômeurs de suivre une formation pose problème, dans la mesure où il y aurait 7 fois plus de chômeurs en France que de postes non pourvu faute de personnel adéquat (source Pôle Emploi).

Question d’un lecteur à Eva Joly : « Eva veut réduire de 1 point de PIB par an les déficits. Comment ? »

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Question  de Samuel  à Eva Joly (reçue via le formulaire Contact) :

Eva veut réduire de 1 point de PIB par an les déficits. Comment ? –> Je pense que cette promesse est un mensonge car Eva n’indique pas comment. Par ailleurs, je n’ai pas compris comment on passait de 20Md de réduction de déficit + 10Md de manque à gagner à 30Md de recettes ?

« Contre le surendettement, tout pour l’emploi » : 20 propositions concrètes et chiffrées -> 4 questions à François Bayrou

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4 questions sur les 3 premières propositions de François Bayrou

« 60 000 postes dans l’éducation nationale » -> 1 question à François Hollande

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Proposition 36 dans le projet Hollande 2012 :

Je créerai en cinq ans 60 000 postes supplémentaires dans l’éducation. Ils couvriront tous les métiers.

« Nous créerons très rapidement après l’élection une exonération de 200 euros sur les charges sociales pour tous les salaires inférieurs à 1,4 fois le SMIC, ce qui signifiera une hausse immédiate de 200 euros des salaires concernés » -> 3 questions à Marine Le Pen

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« Les produits financiers toxiques, c’est-à-dire sans lien avec les nécessités de l’économie réelle seront purement et simplement interdits » -> 3 questions à François Hollande

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François Hollande, dans son discours du Bourget (22 janvier 2012), déclare :

Les produits financiers toxiques, c’est-à-dire sans lien avec les nécessités de l’économie réelle seront purement et simplement interdits.

Questions au candidat (Félix)